Vive l’école nouvelle ! Octobre 1909, Francisco Ferrer, d’une voix forte, lance aux soldats du peloton d’exécution : « Mes enfants, vous n’y pouvez rien, visez bien. Je suis innocent. Vive l’École Moderne. »
Vive l’école nouvelle ! Octobre 1909, Francisco Ferrer, d’une voix forte, lance aux soldats du peloton d’exécution : « Mes enfants, vous n’y pouvez rien, visez bien. Je suis innocent. Vive l’École Moderne. »



